Définition étranger
Citations
Conjugaison
Synonymes
Définition
Étranger (Adjectif)
[e.tʁɑ̃.ʒe]
- Relatif à ce qui vient de l’extérieur.
- Relatif à ce qui vient d’un autre pays.
- Qui n’est pas partie prenante.
- Qui n’a aucune notion ou est indifférent.
- Ne pas faire partie d’un groupe social.
- Qui a cessé d’avoir des rapports avec une personne.
- Qui n’a aucun rapport avec le sujet du discours.
Étranger (Nom commun)
[e.tʁɑ̃.ʒe]
- Personne en provenance (ou ayant une identité officielle) d’une ville, d’une région ou d’un pays différent.
- Personne qui n’appartient pas à une famille, un groupe social …
Étranger (Nom commun)
[e.tʁɑ̃.ʒe] / Masculin
- (Au singulier) (Collectif) Ensemble des villes et des pays différents de celui du locuteur.
Étranger (Nom commun)
Masculin
- (Zootechnie) Synonyme d’oriental (race de chat).
Étranger (Verbe)
[e.tʁɑ̃.ʒe] / Transitif 1er groupe
- Faire éloigner d’un lieu, désaccoutumer d’y venir, en parlant d’animaux.
- (Désuet) (Familier) Écarter, éloigner, en parlant des personnes.
S’étranger (Verbe)
[se.tʁɑ̃.ʒe] / Pronominal 1er groupe
- S’éloigner, s’écarter.
Informations complémentaires
Le mot étranger possède plusieurs significations selon le contexte dans lequel il est utilisé. Il peut désigner une personne venant d’un autre pays, un élément extérieur à un groupe ou un système, ou encore évoquer une sensation d’inconnu et de distance. Ce terme est central dans les relations internationales, les politiques migratoires, la sociologie et la philosophie, et il soulève des questions sur l’identité, l’appartenance et la perception de l’autre.
Dans son sens le plus courant, un étranger est une personne qui ne possède pas la nationalité du pays où elle se trouve. Ce statut peut être temporaire, comme pour un touriste, un étudiant ou un travailleur expatrié, ou plus permanent, dans le cas des immigrés ou des réfugiés. Les étrangers peuvent être soumis à des réglementations spécifiques, notamment en matière de visa, de permis de séjour et de droits sociaux, qui varient selon les politiques de chaque pays.
L’étranger peut également désigner un pays autre que le sien. Lorsque l’on parle de voyager à l’étranger, il s’agit de se rendre dans un territoire en dehors des frontières nationales. Certains États entretiennent des relations diplomatiques étroites avec des pays étrangers, facilitant les échanges économiques, culturels et politiques. À l’inverse, d’autres pays instaurent des restrictions, des barrières migratoires ou des politiques protectionnistes pour limiter l’influence des étrangers sur leur territoire.
Le concept d’étranger est aussi lié à la perception de l’autre et aux représentations sociales. Dans de nombreuses sociétés, les étrangers peuvent être perçus avec curiosité, crainte ou rejet, selon les contextes historiques et culturels. Les idées reçues et les préjugés sur les étrangers ont parfois conduit à des discriminations, des politiques d’exclusion ou des tensions identitaires. En revanche, d’autres approches valorisent l’ouverture, l’échange et l’enrichissement mutuel que peut apporter la diversité culturelle.
Dans un sens plus large, être étranger peut aussi signifier être extérieur à un groupe, une culture ou une communauté. Une personne peut se sentir étrangère dans son propre pays si elle ne partage pas les valeurs dominantes, si elle est marginalisée ou exclue. Ce sentiment d’étrangeté peut aussi être vécu dans des contextes sociaux spécifiques, comme lorsqu’un individu arrive dans un nouvel environnement où il ne connaît personne.
D’un point de vue philosophique et existentiel, la notion d’étranger a été explorée par des penseurs comme Albert Camus, qui évoque l’absurde et l’isolement dans L’Étranger. Ce roman met en lumière le sentiment de distance entre un individu et le monde qui l’entoure, illustrant la manière dont quelqu’un peut être perçu comme étranger non seulement par son origine, mais aussi par son attitude ou son détachement face aux normes sociales.
Sur le plan juridique et administratif, les étrangers sont souvent soumis à des réglementations spécifiques qui déterminent leurs droits et devoirs dans le pays d’accueil. Certains pays accordent des statuts particuliers aux étrangers en fonction de leur situation, comme les réfugiés, les demandeurs d’asile ou les résidents temporaires. Les débats sur l’immigration et la naturalisation sont souvent au cœur des politiques publiques, reflétant des visions contrastées sur l’intégration et l’ouverture des frontières.
L’étranger est aussi une notion qui évolue avec la mondialisation. Les échanges commerciaux, les voyages et la communication internationale ont réduit la distance entre les peuples, rendant la frontière entre étranger et citoyen local plus fluide dans certains contextes. Cependant, des tensions persistent, notamment sur les questions de souveraineté nationale, de protection de l’emploi et d’identité culturelle, qui nourrissent des débats sur l’accueil et l’intégration des étrangers.
En définitive, le mot étranger est porteur de nombreuses significations et nuances. Il peut exprimer une différence géographique, culturelle, sociale ou existentielle, selon la perspective adoptée. Qu’il soit source de peur, de fascination ou d’ouverture, l’étranger incarne à la fois l’altérité et la possibilité du dialogue, reflétant les dynamiques complexes qui structurent les relations entre les individus et les nations.
Dans son sens le plus courant, un étranger est une personne qui ne possède pas la nationalité du pays où elle se trouve. Ce statut peut être temporaire, comme pour un touriste, un étudiant ou un travailleur expatrié, ou plus permanent, dans le cas des immigrés ou des réfugiés. Les étrangers peuvent être soumis à des réglementations spécifiques, notamment en matière de visa, de permis de séjour et de droits sociaux, qui varient selon les politiques de chaque pays.
L’étranger peut également désigner un pays autre que le sien. Lorsque l’on parle de voyager à l’étranger, il s’agit de se rendre dans un territoire en dehors des frontières nationales. Certains États entretiennent des relations diplomatiques étroites avec des pays étrangers, facilitant les échanges économiques, culturels et politiques. À l’inverse, d’autres pays instaurent des restrictions, des barrières migratoires ou des politiques protectionnistes pour limiter l’influence des étrangers sur leur territoire.
Le concept d’étranger est aussi lié à la perception de l’autre et aux représentations sociales. Dans de nombreuses sociétés, les étrangers peuvent être perçus avec curiosité, crainte ou rejet, selon les contextes historiques et culturels. Les idées reçues et les préjugés sur les étrangers ont parfois conduit à des discriminations, des politiques d’exclusion ou des tensions identitaires. En revanche, d’autres approches valorisent l’ouverture, l’échange et l’enrichissement mutuel que peut apporter la diversité culturelle.
Dans un sens plus large, être étranger peut aussi signifier être extérieur à un groupe, une culture ou une communauté. Une personne peut se sentir étrangère dans son propre pays si elle ne partage pas les valeurs dominantes, si elle est marginalisée ou exclue. Ce sentiment d’étrangeté peut aussi être vécu dans des contextes sociaux spécifiques, comme lorsqu’un individu arrive dans un nouvel environnement où il ne connaît personne.
D’un point de vue philosophique et existentiel, la notion d’étranger a été explorée par des penseurs comme Albert Camus, qui évoque l’absurde et l’isolement dans L’Étranger. Ce roman met en lumière le sentiment de distance entre un individu et le monde qui l’entoure, illustrant la manière dont quelqu’un peut être perçu comme étranger non seulement par son origine, mais aussi par son attitude ou son détachement face aux normes sociales.
Sur le plan juridique et administratif, les étrangers sont souvent soumis à des réglementations spécifiques qui déterminent leurs droits et devoirs dans le pays d’accueil. Certains pays accordent des statuts particuliers aux étrangers en fonction de leur situation, comme les réfugiés, les demandeurs d’asile ou les résidents temporaires. Les débats sur l’immigration et la naturalisation sont souvent au cœur des politiques publiques, reflétant des visions contrastées sur l’intégration et l’ouverture des frontières.
L’étranger est aussi une notion qui évolue avec la mondialisation. Les échanges commerciaux, les voyages et la communication internationale ont réduit la distance entre les peuples, rendant la frontière entre étranger et citoyen local plus fluide dans certains contextes. Cependant, des tensions persistent, notamment sur les questions de souveraineté nationale, de protection de l’emploi et d’identité culturelle, qui nourrissent des débats sur l’accueil et l’intégration des étrangers.
En définitive, le mot étranger est porteur de nombreuses significations et nuances. Il peut exprimer une différence géographique, culturelle, sociale ou existentielle, selon la perspective adoptée. Qu’il soit source de peur, de fascination ou d’ouverture, l’étranger incarne à la fois l’altérité et la possibilité du dialogue, reflétant les dynamiques complexes qui structurent les relations entre les individus et les nations.